vendredi 15 décembre 2017

1, 2, 3

Samedi 9 décembre 2017
PM 8h20, coeff 71 BM 15h32.
Vents SSO 2 B

Cathy, Philippe, Christian.

Hé oui ! Aujourd’hui nous ne sommes que 3 !
Notre ouvreur est bien sur l’eau, mais sur un stage de sécurité en kayak de mer.
Un peu de vent, peu de mer, mais une bonne tendance pluvieuse.
C’est la première sortie du nouveau kayak que Cathy s’est offert pour Noël, ce qui motive notre navigation.
Nous embarquons à Villès Martin. Nous suivons la côte jusqu’à la Pointe de Congrigou.
Puis nous montons vers le petit Charpentier, c’est sans surprise un bord un peu plus difficile face au vent, nous naviguons en dérivant. Nous essuyons un grain avant d’arriver au Petit Charpentier.
Ensuite, c’est un bord au portant dans de petits surfs qui nous ramène à Villès-Martin.
Les journées sont courtes, et le ciel est gris, les phares et les bouées sont déjà éclairées quand nous arrivons sur la plage.
La pluie nous accompagne pour le chargement des bateaux sur la remorque. Mais c’est à l’intérieur de la base nautique que nous pouvons nous changer et partager nos gâteaux et boissons chaudes.
Christian.


mercredi 6 décembre 2017

Même pas de houle

Samedi 2 Novembre 2017

Même pas de houle

PM 15h34 coeff 93 vents NNE 3B

Cathy, Hervé, Philippe, Thierry, Christian.


Les vents sont au Nord, c’est un gros coefficient. Cathy suggère la côte sauvage du Pouliguen. Nous partons pour un embarquement près de l’école de voile du Pouliguen. Au vu de la direction des vents nous nous attendons à une mer Facile. Nous chargeons les bateaux polyéthylène, sans oublier d’emporter les casques. Les journées diminuant, nous quittons rapidement le club.
Nous embarquons sur une mer calme et bien à l’abri du vent, pratiquement pas de vagues au passage de la pointe de Penchâteau !
Etant sur la pleine mer, nous attaquons tout de suite le « rase cailloux ». Pas de vent, très peu de houle, nous pouvons nous faufiler dans la moindre passe. Chaque grotte ou passage sont explorés.
Nous traversons sans difficultés les grottes à double sortie ainsi que les quelques arches parfois inaccessibles. Nous arrivons ainsi jusqu’à la baie du Scall, il est près de 16h, nous n’irons pas plus loin. Le retour de fera aussi en rase cailloux mais en surveillant l’heure, en cette période de l’année le soleil tombe plus vite à l’horizon et les températures descendent rapidement en fin de journée.
Christian.


des photos vont arriver !!!!!!!!!!
elles sont au développement.

dimanche 26 novembre 2017

Bonne source, Pierre-percée, Les Evens.

Samedi 25 novembre 2017

PM 8h04, Coeff 47, BM 15h15 ; vents NO 4B raf à 5B

Bonne source, Pierre-percée, Les Evens.

Cathy, Sylvain, Hervé, Thierry, Joël, Philippe, Marc, Yannick.

Nous décidons avec ce temps d'aller à Bonne Source, l'embarquement se fera avec un petit portage et je propose de faire la tournée des îles de la baie dans le sens horaire pour bénéficier d'un peu de portant au retour. Le premier bord vers Bagueneau se fait par vent et vagues de travers, puis nous enroulons l'île par le nord, histoire de trouver un peu de vagues arrières jusqu'à Pierre Percée. Nous passons au dessus de l'île pour goûter aux vagues plus présentes et croisons un pneumatique de la SNSM au mouillage, une autre embarcation et la vedette tournent non loin, il sont à l'exercice !
Sur les passages rocheux qui débordent l'île, une vague plus puissante me fait dénager rapidement pour éviter un surf aléatoire et les températures peu propices au gelcoat. Nous finissons notre tour après de belles photos de Cathy, et mettons le cap vaillament sur les Evens. Le vent et les vagues sont de face, idéal pour un petit travail mental sur la vitesse de rapprochement de l'objectif en mer. L'arrivée aux Evens se fera en plusieurs groupes, et après mon traditionnel « tout le monde est là, on y va ! » ce sont deux groupes qui repartent ; un décide de contourner l'île par le large et à travers les roches à basse mer, tout en évitant de petits trains de vagues qui s'écrasent dessus ; et un autre qui rentre direct sur Bonne Source. Le retour se fera bien avec un léger portant comme prévu. Peu de motivés pour l'esquimautage à l'arrivée, la température de l'eau a chuté et la cagoule est plus que nécessaire.

Il y aura ensuite le traditionnel goûter après les vêtements chauds et le retour pour le moins agréable rinçage du matériel.
Hervé.

mardi 21 novembre 2017

St-Nazaire reçoit les clubs du département

Dimanche 19 novembre 2017

Sortie Kayak de Mer Loisir
Avec les clubs du comité Départemental de Loire Atlantique de Canoë-Kayak

BM 11h29, PM 16h54, coeff 85
Vents NO 2B puis ONO 3B

Cécile, Florence, Mohamed, François, Laurent, 
pour le groupe loisir Sportif
Cathy, Hervé, Philippe, Thierry, Sylvain, Christian 
pour le groupe randonnées Mer

25 personnes représentant 8 clubs du département
Ancenis, Nord/Erdre, Carquefou, Sucé/Erdre, Besné, Vertou, Genrouet, St-Nazaire.



Le comité départemental de Loire Atlantique de Canoë-Kayak planifie une sortie mensuelle pour le loisir sportif. Une fois le calendrier établi sur proposition des acteurs du Loisir Sportif, ces journées sont organisées par les différents clubs du département.
Florence et Cécile ont fait appel aux randonneurs du club de St-Nazaire pour organiser de concert une sortie en kayak de mer sur les côtes nazairiennes.
Une fois la date retenue, Florence et Cécile prennent en charge la logistique et les relations auprès du comité départemental, Sylvain et les kayakistes marins réfléchissent au programme à proposer.
Enfin, nous surveillons les prévisions météorologiques pour éventuellement adapter le programme.
Les prévisions s’affinent, la météo sera clémente avec un petit doute sur le risque de brume et donc de faible visibilité ! Mais non ! Les vents revenant à l’ouest, c’est, en bord de mer, un ciel dégagé dès le matin.
Le rendez-vous est donné au club. Une fois le matériel distribué et les remorques chargées, Sylvain fait un briefing avec cartes marines du site choisi. Puis nous partons pour Villès-Martin.
Quelques retardataires au moment du départ, nous ne pouvons pas nous permettre de laisser filer le temps, en mer il y a les horaires de marée, nous devons respecter au mieux le plan de navigation.
Jean-Christophe se propose d’attendre au club, il accompagnera ces derniers arrivés jusqu’à la base nautique de Villès-Martin.
Pour les accompagnateurs, les compas et les VHF sont à poste, et les premiers coups de pagaie sont donnés à 10h45 !
Cathy et Philippe ouvrent la marche, Sylvain et Christian se positionnent en serre-fil, Hervé et Thierry, assurent la sécurité et la cohésion du groupe depuis les côtés. Les VHF nous permettant d’être en relation permanente.
Nous sommes en début de montante, beaucoup de roches sont découvertes sur la plage, c’est pétole, l’embarquement est facile. Le ciel est bien dégagé, et la visibilité est très bonne. Nous longeons la côte le long de Bonne Anse et Porcé pour un premier regroupement avant le passage de la pointe de l’Aiguillon. Nous poursuivons vers l’ouest La mer est toujours belle, et peu de vagues à la pointe de l’Eve. Nous arrivons devant la plage de St-Marc ou nous pouvons découvrir l’Hôtel de la plage et distinguer la statue de M. Hulot. Passé St-Marc, il y a quelques vagues qui déferlent sur les hauts fonds. Certains en profitent pour s’y amuser, certains se laissent un peu surprendre, on y remarquera un joli surf arrière de Thierry, certains préfèrent contourner la zone.
Laurent dessale, il est vite récupéré par Cathy aidée par l’équipage en Kayak deux places et remis dans son bateau.
Un rassemblement est à nouveau effectué avant de doubler la pointe de Chémoulin ou se trouve le sémaphore de la marine nationale. Nous avons maintenant la baie de La Baule pour horizon. Nous naviguons toujours en bord de côte, nous sommes plus exposés et la mer passe de belle à peu agitée. Nous quittons St-Nazaire en passant la pointe de La Lande. Nous débarquons à l’ouest de la plage de Ste-Marguerite pour être abrité du faible vent par la pointe de Congrigou, il est 12h25.
Comme des Lézards, nous investissons le rocher en haut de plage pour un pique-nique au soleil. La température est très supportable, il n’est pas utile d’enfiler nos vêtements secs.

13h30, la marée montante arrive à nos bateaux posés sur la grève, nous sommes tous motivés pour reprendre la mer. Cette fois, il y a une petite vague de bord de plage à passer. Nous nous dirigeons vers la tourelle de La Vieille pour un premier rassemblement. Hervé, accompagné de Philippe propose aux plus hardis de faire le tour de Pierre Percée. 6 seront du voyage pour cette boucle supplémentaire. Le reste du groupe met cap sur le Grand Charpentier. Pour ce bord, nous naviguons en bac face au vent et au courant. Nous rencontrons un bon clapot et de belles vagues au passage du Petit Charpentier, ainsi qu’aux abords du Grand Charpentier. Pendant que quelques-uns viennent se mettre à l’abri dans le contre derrière le plateau rocheux, d’autres sont heureux et fiers d’en avoir fait le tour accompagnés de Sylvain, Cathy fermant la marche pour assurer qu’aucun kayakiste ne se retrouve en difficulté.
Nouveau rassemblement à l’est du Phare, nous constatons la dérive due au vent et au courant.
Nous mettons maintenant cap à l’est pour un retour au portant. Nous naviguons bien au large de la côte pour profiter au mieux du courant de la marée montante. Nous trouvons des vagues arrière, inconnues de certains kayakistes peu habitués à la mer, et assez surprenantes pour eux. La mer devient plus calme après avoir doublé Chémoulin. Ce Bord au large nous permet de découvrir la côte avec un bon recul, sans oublier le pont de Saint-Nazaire à l’horizon.
Un cargo quitte le port pour gagner le large. Ce navire semble se diriger vers nous, nous faisons observer les bouées du chenal qui amorce un virage vers le sud à la hauteur de la pointe de l’Eve, cette observation rassure les kayakistes non habitués à ce plan d’eau.
Nous choisissons de passer près des bouées de chenal ce qui nous permet de mieux remarquer l’intensité du courant qui nous ramène à Villès-Martin.
Nous mettons cap à la côte un peu avant notre arrivée afin d’anticiper la dérive courant.
Pas une seule vague de plage pour notre débarquement à la base nautique de Villès-Martin c’est pétole comme à l’instant du départ. Il est près de 15h30.
Le groupe ayant fait la boucle supplémentaire à Pierre Percée arrive à son tour pratiquement dans le même temps.
Nous avons parcouru 22 Km pour la « petite boucle » et 25 km pour la « grande boucle ».

Une fois changés, et les bateaux capelés sur les remorques ou les toits des voitures, nous partageons un moment de convivialité autour de gâteaux « maisons », et de boissons fraiches ou chaudes, afin de terminer ensemble cette belle journée de partage de kayak de mer.
Christian.





lundi 20 novembre 2017

Pétole à La Vieille

Samedi 18 Novembre 2017
BM 10h54, PM 16h23 coeff 85
Vents 1B N


Hervé, Sylvain, Thierry, Thierry, Alain, Marc, Christian.

Brouillard, pas brouillard ? La mise en route est lente, pour faire simple nous partons pour Villès-Martin. C’est Pétole et la visibilité s’est bien améliorée par rapport à ce matin. Nous filons sur une mer lisse vers la pointe de l’Eve. Pas une vague sur cette pointe, cas très rarement rencontré ! Nous poursuivons vers Chémoulin. Sur ces belles conditions de mer, nous pouvons emprunter la passe qui nous mène directement dans le dédale de rochers des Jaunais. En quittant ces ilots rocheux, nous naviguons jusqu’à la pointe de Congrigou, puis cap La Vieille puis le petit Charpentier. C’est toujours aussi plat pas la moindre petite vague même sur ces hauts fonds.
Nous revenons vers Villès-Martin en nous rapprochant de la côte, et cas rare, nous pouvons nous faufiler derrière le rocher de la pointe de l’Eve !
Arrivée à Villès-Martin, l’eau est à la cale et la mer est toujours aussi plate !
Christian.

mardi 14 novembre 2017

Du vent, du vent, du vent !

Samedi 11 novembre 2017

Du vent, du vent, du vent !

PM 11h39 coeff 53, BM 16h59
Vents Ouest 5B rafales à 7


Joël, Hervé, Yannick, Thierry, Christian.

Thierry hésite, en lui suggérant de prendre le Nuka, le bateau qui a le moins de prise au vent, il fini par se décider. Joël, quand à lui est venu avec son Epic V8 c’est pour voir les limites ! Du bateau ou de joël ?
Comme au dernier coup de fort vent, nous choisissons d’embarquer à Porcé, la plage est à l’abri, et l’embarquement ou le débarquement se fait sur une plage de sable. Le parking est petit, au vu de la météo il ne sera pas surchargé.
Nous sommes effectivement bien à l’ abri pour l’embarquement, sur cette plage la mer est plate. Les vents annoncés à l’ouest sont légèrement orientés au Nord.
Bien que les vents soient forts, nous avançons sur une mer plate avec pratiquement pas de houle. La première pointe, pointe de l’aiguillon se passe facilement. Nous poursuivons vers la pointe de l’Eve, nous y trouvons quelques déferlantes habituelles à cet endroit. Nous dépassons cette pointe pour continuer en bord de côte. Nous constatons une plus grosse houle, et il faut lutter face au vent. Nous poursuivons ainsi jusqu’à la pointe de Chémoulin. Ce sera là que nous rebrousserons chemin. Nous nous exposons un peu en tentant de doubler ce cap. Le demi-tour est difficile, les bateaux se mettant parallèle à la vague.
Nous naviguons au large pour le retour. Nous avons perdu le peu d’abri de bord de côte. Le retour se fait au portant. Nous sommes dans la configuration vent contre courant. Malgré de beaux surfs poussés par le vent, le courant de la marée descendante ralentit notre progression.
Nous trouvons les rafales à 7 B au passage de la pointe de l’Êve. Le vent est de ¾ arrière, la mer est achée, et il faut lutter contre le courant. Nous retrouvons une eau plus calme au niveau de l’éolienne, et pour notre débarquement, comme à l’embarquement la Plage de Porcé se trouve bien abritée.
Christian.

dimanche 5 novembre 2017

Gros coeff sur la côte sauvage

Samedi 04 novembre 2018

Gros coeff sur la côte sauvage

Au Pouliguen
BM 10h33, PM 16h32 coeff 104
Vents ONO 4B forcissant

Françoise, Martine, Hervé, Sylvain, Thierry, Thierry, Jean-Luc, Christian.

Au regard des conditions, l’idée est donnée d’aller voir du côté de la côte sauvage au Pouliguen.
Ce sont des bateaux polyéthylènes qui sont chargés sur la remorque, et dans les bagages nous ne mettrons pas les pagaies les plus fragiles, nous n’oublierons pas non plus les casques qui font maintenant régulièrement partie de notre équipement.
Le site d’embarquement est désormais classique, c’est la petite plage très près de l’école de voile du Pouliguen. Le niveau d’eau est déjà bien haut. Nous sommes à l’abri et la mer est juste ridée.
Nous franchissons la pointe de Penchateau sur une mer toujours aussi plate, pratiquement pas de houle, et, contrairement à ce que nous avons l’habitude de rencontrer sur cette pointe, aucune vague.
Nous naviguons tout de suite en rase cailloux en cherchant les passes. Etant maintenant plus exposés, nous trouvons un peu de clapot et quelques belles déferlantes au dessus des rochers immergés. Quelques appuis sauveurs mais pas tous ; Thierry aura droit à un dessalage après un surf arrière.
Le gros coefficient de marée nous permet de passer à travers les arches souvent inaccessibles et de pénétrer dans quelques grottes.
Au passage baie du Scall, pas de surf, nous nous y regroupons pour repartir toujours en recherchant les bonnes passes.
Pour ces petits jeux, très fun, il faut en permanence scruter la mer pour deviner les formations de séries de déferlantes et soit se trouver au bon endroit au bon moment afin d’utiliser les mouvements d’eau et passer en même temps que la vague ou se trouver au mauvais endroit au mauvais moment et s’échouer sur les rochers voire dessaler. Les roches les plus volumineuses nous offrent les abris d’attente quand arrivent de plus grosses déferlantes.
Tout en se surveillant afin de savoir en permanence si personne n’est en difficulté, nous évitons de nous engager à plusieurs sur la même passe.
Nous filons jusqu’à la plage de la Govelle, nous effectuons quelques surf.
Il est 16h. Nous décidons de faire demi-tour. Nous sommes sur la pleine mer, le retour se fera également en rase cailloux. Et cette fois, c’est une récupération après dessalage de deux des meilleurs esquimauteurs du groupe. Jean-Luc échoué a vainement attendu la vague suffisamment haute, et Hervé en sortie de grotte fait un demi roll pour ne pas cogner la voute, mais pas assez de place pour finir l’esquimautage, la sortie sera à la nage.
La pluie fait son apparition au moment du débarquement, une fois changés, nous dégustons nos petits gâteaux et boissons chaudes à l’abri sous les cupressus.
Christian.



dimanche 29 octobre 2017

C’est Pétole

Samedi 28 octobre 2017
C’est Pétole

PM 12h22 coeff 31
Vents NNE puis NNO 2B

Cathy, Joël, Patrick, Philippe, Thierry, Christian.

C’est la dernière journée avant de passer en horaire d’hiver, c’est une belle journée, petit coefficient de marée et mer belle. Les vents au nord sont faibles. Beau contraste par rapport au samedi précédent !
L’obligation de ne pas rentrer très tard pour une partie d’entre nous, nous incite à embarquer à L’habituelle, la fameuse Bonne Source !
Aujourd’hui c’est pétole, même pas une petite vague dans la passe entre les rochers !
Nous passons par le port d’échouage, il n’y aura pas d’eau au retour, puis nous mettons cap sur Les Evens que nous contournons par l’ouest. La mer est belle pas une petite vague pour nous divertir. Dans ces conditions, la navigation est plus physique, nous avons la sensation que nos bateaux collent à l’eau.
Nous filons ensuite vers Pierre Percée, le groupe s’étire. Joël venu en surfski donne la cadence. Nous trouvons un peu de vagues au portant après avoir doublé Baguenaud. Les premiers contournent Pierre Percée par le sud, puis le groupe se reforme au nord.
Nous mettons ensuite cap sur Chémoulin nous trouvons là encore un petit portant bien agréable pour enchainer quelques surfs.
Nous contournons enfin la bouée de danger isolé Sud-Vielle pour un retour le long de la côte jusqu’à notre point de départ.
Nous avons parcouru environ 9 nautiques sur une mer belle !
Christian.

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Final de la grande traversée

Paul Villecourt, créateur et organisateur de l'Open Canoe Festival, termine en ce moment "La Grande Traversée" : de Genève à Saint-Nazaire en canoë. Un périple de 1400 km en deux mois.
Avec son co-équipier Philippe Bouvat, ils arrivent à St Brévin , mercredi 25 novembre
Hervé et Philippe qui naviguent  ce mercredi vont saluer leur arrivée....

Site de "La Grande Traversée" http://www.lagrandetraversee.fr/ 
Site de Paul Villecourt Outdoor Reporter http://villecourt.com/news/ 
Site de l'Open Canoe Festival http://www.opencanoefestival.com/


Le Final de la Grande Traversée

Après une matinée où la brume tarde à se dissiper, le ciel commence à s'éclaircir, puis le soleil apparaît enfin. Je file donc au club pour voir s'il y a des partants pour naviguer cet après midi, seul Phiphi se présente. Je lui propose donc de m'accompagner pour une sortie cool au départ du débarcadère à Saint Brévin au pied de la tour radar, pour remonter en Loire et essayer de croiser la route de l'équipage de C2 qui termine aujourd'hui son périple de 1400 kms depuis Genève.
Nous remontons vers le pont en cette fin de jusant mais la présence de bancs de sable nous contraint à nous déporter vers le chenal, dès que possible nous remontons vers le banc de Bilho avec une question : À droite ou à gauche du banc ? Nous laissons d'abord le banc sur la gauche, mais le manque de fond et la crainte de rester à sec nous incite à la prudence et en mettant le cap sur les appontements Phiphi distingue des petites embarcations devant les navires à quai. Plus nous approchons et plus nous les points se rapprochent, ily a un C2 et un K1. Nous effectuons la jonction et après présentation nous finissons leur Grande Traversée avec eux jusqu'à la cale de l'ancien débarcadère de Mindin où les attendent familles et proches après un voyage de cinquante jours.
Nous les laisserons savourer ces retrouvailles en pagayant jusqu'au Pointeau, puis une fois débarqués et changés, nous retournerons les voir, alors qu'ils finissent tranquillement de ranger leur matériel dans cet espace temps où on est encore dans le voyage et pas tout à fait de retour dans le monde réel et amplifier tout ça sous un soleil radieux.
Hervé.  


lundi 23 octobre 2017

Ça souffle !

Samedi 21 novembre 2018
Ça souffle !

BM 12h 52 PM 18h13 coeff 90
OSO 6 B rafales à 7

Yannick, Christian, Hervé.

Petit groupe et grand vent !
Nous y allons ? Ou pouvons nous aller ?
Les vents sont puissants, et placés Ouest-Sud-Ouest, difficile pour trouver un endroit d’embarquement ! Après avoir imaginé Gavy, nous nous décidons pour la plage de Porcé, c’est du sable, ce sera plus facile que la cale de Gavy pour le retour.
L’embarquement est à l’abri, et, pour le moment, simplement une petite vague de bord de plage. Nous embarquons un peu d’eau au passage de la barre, puis cap pointe de l’Eve. Bien que nous naviguions en bord de côte, nous ressentons les effets du vent sur le bateau et sur la pagaie, et c’est un cran au dessus au franchissement de la pointe de l’aiguillon. Nous progressons jusqu’à la pointe de l’Eve dont nous nous écartons pour éviter les déferlantes chargées d’écume blanche. Nous faisons demi-tour sans franchir cette pointe avec un moment délicat où le bateau parallèle à la vague se trouve bloqué par le vent pour terminer la rotation. Hervé développe une technique ; en sortant à ce moment la dérive, l’arrière du bateau se trouve ancrée tandis que l’avant est poussé par le vent.
Puis c’est un retour au portant dans des vagues pas toujours faciles à surfer, le vent nous faisant dévier de nos trajectoires ; cap l’éolienne.
Au retour de ce premier tour, nous croisons l’équipe de surf ski avec laquelle nous partons pour une deuxième boucle. Pour le retour, l’expérience du premier tour nous incite à rester dans l’anse de Gavy où nous trouvons une belle houle plus facile à surfer.
Nous ferons encore deux autres tours. Nous avons laissé beaucoup d’énergie soit pour lutter contre le vent soit pour les relances au surf !
L’arrivée de plage semble facile, sauf qu’une série un peu plus grosse nous surprend au moment même ou nous avons pratiquement réussi à poser les pieds hors de nos bateaux ! Ce sera donc un roulé boulé au moins pour Yannick et Christian !
Christian.

Pointe De Congrigoux

Sortie mer du 14/10/2017
Pointe de Congrigoux les îles.


Alain, Thierry, Marc, Cathy, Phiphi, Franck, Yannick, Jean-Luc, Hervé.

Notre leader habituel est parti en formation avec CKMer, je prends donc la remorque et nous décidons de changer de lieu d'embarquement, ce sera Congrigoux. Arrivés au rond point de l'avenue du Ragrais et de l'avenue du littoral, l'entrée du parking est filtrée par une barre à 1,90m la remorque ne passe donc pas. Nous filons un peu plus loin et prenons l'avenue Pierre Percée où la barre est à 2m, ce qui nous permet de passer tout juste avec l'aide de nos équilibristes lestant la remorque. Les autres véhicules se garent en face avenue d'Armor.
Le départ de plage se fait prestement sous peine de subir la petite vague de bord assez joueuse sur cette plage, nous mettons le cap sur Pierre Percée, tout en observant au passage un peu de blanc vers Baguenaud. L'île contournée d'assez près sur une mer calme, mais avec un reste de houle, nous mettons donc le cap sur Baguenaud où nous espérons pouvoir prendre quelques surfs. Arrivés sur zone, nous y trouverons des surfeurs ou plutôt des paddleurs dont un avec un foïl. Un temps superbe, pas de vent, ce sera donc un après midi surf pour Yannick, Jean-Luc, Franck et moi, le reste du groupe après avoir vainement espéré que nous décrocherions fini par monter vers les Evens. Ils nous retrouverons au retour dans un timing parfait, la marée est descendue et les vagues ne donnent plus. Nous rentrons donc sur Sainte Marguerite. A l'approche de la plage, il faut définir un plan pour une arrivée sécurisée car il y du monde comme en plein été, des baigneurs, même des cailloux, le tout combiné à une vague plus musclée qu'au départ. L'exercice est assez réussi, les bateaux seront juste bien chargés en sable fin.
Le chemin pas très occupé le midi est maintenant encombré des deux côtés, un véhicule est stationné au ras de la remorque et il est impossible de poser les kayaks dessus. Finalement tout s'arrange, les gens quittent la plage, nous faisons la remorque et manœuvrons pour quitter ce passage avec une dernière manip sous la barre. Il restera à rincer le matériel au club.
Hervé.

mercredi 11 octobre 2017

De l’autre côté !

Samedi 7 Octobre 2017
De l’autre côté !
BM 12h54, PM 18h29 coeff 104
OSO 3B, puis O 4B

Cathy, Hervé, Sylvain, Thierry, Philippe, Roger, Christian.

Aujourd’hui, ce sera une traversée de l’estuaire pour voir s’il y a des vagues à St-Brévin !
Nous embarquons à Villès Martin, Nous sommes en début de montante, c’est la configuration où il y a de nombreux rochers à fleur d’eau.
Une fois sur l’eau, nous constatons un fort trafic dans le chenal, un cargo rentre au port, deux autres regagnent la pleine mer, il y a également une vedette de la SNSM, et pour finir un vieux gréement qui entre dans la zone. Nous attendons à l’extérieur du chenal que tout ce trafic soit passé puis nous entamons la traversée en bac face au large.
Nous arrivons au pointeau pour une séance surf sur des petites vagues, mais bien surfantes, crées par la marée montante.
On notera cependant, Un bain de Cathy, un bain de Thierry, et un bain de Philippe. Nous en profiterons pour inciter Roger et Philippe à effectuer tous les deux le réembarquement.
Nous progressons ensuite vers les plages de St-Brévin. Nous constatons le fort courant de face créé par la marée montante. Nous trouvons peu de vagues en bord de plage, un banc de sable au large commence à se recouvrir, ce sera notre nouveau terrain de jeu.
Le retour se fera à nouveau en bac face au courant de forte marée, et face au vent. Après les moments ‘fun’, ce sera le moment ‘fitness’ !
Un gros pétrolier apparait au large à notre approche du chenal, nous nous rassemblons derrière la bouée N°7, puis nous remontons le courant vers le large en attendant que ce navire soit passé.
La traversée, toujours en bac, se fait dans les jolis remous crées par le passage du navire.
Christian.

mardi 3 octobre 2017

mort d'eau à Bonne Source

Samedi 30 septembre 2017
A Pornichet PM 14h07 coeff 32
Vents SO 3 B


Jessie, Hervé, Franck, Jean-Luc, Roger, Thierry, Marc, Christian.

C’est un petit coefficient, et bonnes conditions météorologiques, nous décidons d’un embarquement à Bonne Source.
C’est pleine mer à l’embarquement, les rochers sont recouverts, il y a une petite barre à passer, facile au regard de ce que nous avons l’habitude de voir sur cette plage.
Nous effectuons le tour du port en eau profonde par l’ouest pour nous rendre plage des libraires.
Les surfeurs sont présents sur une vague en shore break. Thierry y fait son premier bain sur son premier surf ! Hervé, Franck, Et Jean-Luc vont y passer l’après-midi. Ils effectueront tous les 3 quelques chandelles. Christian propose d’accompagner Jessie pour un bord côtier, Marc, Roger, et Thierry suivent.
Ce groupe navigue en bord de plage en prenant parfois quelques surfs. Une fois dépassé l’avenue De Gaulle, c’est cap au large avec la pointe de Penchateau en ligne de mire. Le retour vers Pornichet se fera au portant.
Un appel à la VHF et tout le monde se retrouve sur le shore break de Pornichet.
Jessie y réalisera son premier surf sans dessaler,
Christian dessale pour éviter une collision,
Roger se fera secouer par une vague sans pouvoir déjuper, Hervé et Christian arrivent à la rescousse pour l’extraire de son bateau.
Encore quelques jeux sur les vagues, et c’est le moment du retour. Nous contournons à nouveau le port en eau profonde, pour ne pas prendre le risque de n’avoir plus d’eau dans le port d’échouage.
C’est ensuite, après le rangement des bateaux sur la remorque, le moment convivial d’échange de petits gâteaux et autre, où chacun raconte ses sensations et émotions.
Christian.

lundi 25 septembre 2017

début d'automne à Dumet

Samedi 23 septembre 2017

De petites conditions pour Dumet

 Au Croisic BM 13h43 PM 19h13 coeff 87
Vents SE 3B

Cathy, Marc, Roger, Jean-Luc, Thierry, Thierry, Hervé, Franck, Christian.

C’est un bel après-midi des premiers jourd’automne et ce sera marée basse au moment de l’embarquement, les vents sont faibles, c’est assez rapidement que nous nous mettons d’accord pour un bord à Dumet avec un départ de Piriac, un départ de Lérat ou Merquel semblant un peu long pour les moins entrainés d’entre nous.
A l’arrivée plage St-Michel, le stationnement est difficile, les touristes sont encore présents pour profiter comme nous de cette belle journée.
Nous embarquons sur une mer ridée, objectif  Dumet !
Nous corrigeons notre cap de quelques degrés vers l’ouest afin d’anticiper la dérive due au vent et au courant de la marée montante, nous restons vigilants sur cette dérive, le courant se renforçant aux abords de Dumet. Ce premier bord se fait dans un rythme serein.
Le groupe se rassemble face à la plage Est de l’île avant d’en faire le tour .Les pointes Ouest passées, une bonne partie d’entre nous met le cap sur la pointe du Castelli sans terminer le tour de l’île.
S’apercevant de ce départ, ceux qui ont fait le tour complet passent en « mode turbo » afin de rattraper les fuyards. Le rythme est alors donné pour un retour musclé pendant toute la durée de la traversée. Nous ne ferons pas de classement, nous nous contenterons de dire que l’ordre d’arrivée est sans surprises !
Avant le débarquement, il reste encore de l’énergie pour une séance d’esquimautages désormais coutumière.
C’est dans la bonne humeur pendant l’échange des petits gâteaux que chacun raconte ses sensations et stratégies pour ce retour type « Océan Racing ». Ce bord très dynamique a en quelque sorte compensé les « petites » conditions de navigation de ce bel après-midi.
Christian.




mercredi 20 septembre 2017

Bonne Source

Samedi 16 septembre 2017
Un petit saut aux Evens.

PM 15h17 coeff 59
Vents NNO 3 B tournant à O 4B en fin d’après midi.

Evelyne, Franck, Hervé, Philippe, Thierry, Patrick, Sylvain, Eric, Christian.

C’est un petit coefficient, un peu de vent, et nous ne sommes pas de bonne heure à quitter le club !
De plus, quelques-uns d’entre nous ne souhaitent pas rentrer trop tard !
Nous nous décidons pour Bonne Source avec l’intention d’un parcours côtier.
Nous arrivons sur pratiquement la pleine mer, la passe est remplie, et les rochers de bord de côte sont recouverts. Des pêcheurs en surfcasting se sont installés sur la plage, ce qui nous oblige a embarquer au dessus des rochers, il y a quelques vagues de bord compliquant un peu l’embarquement. Les plus aguerris aidant les moins experts, tout le monde est sur l’eau sans qu’on ait à déplorer de bains ni de bateaux cockpits remplis par une déferlante.
Comme attirés, nous mettons cap Les Evens, face au vent. Cette allure physique est techniquement moins difficile pour les novices.
Le groupe s’étire, et des sous groupes se forment afin de ne laisser personne abandonné sur l’eau.
Les premiers arrivés aux Evens entament un premier tour de l’Îlot dans le sens anti horaire. Puis le groupe se reforme face aux plages à l’Est.
Aller Hop un deuxième tour cette fois dans le sens horaire pour montrer à tous que c’est plus agité côté sud-ouest, nous ferons ce deuxième tour en s’écartant bien des zones rocheuses pour plus d’aisance.
Puis nous nous séparons en deux groupes, un petit groupe rentre directement sur bonne source, tandis qu’un deuxième met le cap sur La Baule pour revenir à la côte.
C’est un bord avec une belle vague en latéral, et à mi-parcours, nous nous disons que c’est « gâcher » que de ne pas surfer cette mer. Nous nous regroupons pour mettre cap sur le port en eau profonde de Pornichet. C’est un bord au portant ou nous pouvons enchaîner les surfs jusqu’au port d’échouage. Le niveau d’eau étant largement suffisant, nous poursuivons sous la passerelle pour atteindre Bonne Source où les deux groupes se rejoignent.
Christian.


lundi 11 septembre 2017

un classique Villès

Samedi 9 septembre 2017
Villès

BM 13h54, PM 19h25 coeff 94
Vents ONO 4B rafales à 5B.

Jessie, Hervé, Joël, Yannick, Philippe, Thierry, Christian.

Marée basse en début de séance et un vent annoncé à 4Beaufort ouest-nord-ouest.
Pour avoir un peu d’abri, nous choisissons un départ de Villès-Martin.
Le départ est en effet abrité du vent, la mer est belle, une faible vague de bord de plage, l’embarquement est facile.
Nous partons vers la pointe de l’Aiguillon en suivant le bord de côte pour rester à l’abri du vent.
Ce sera un premier dessalage pour Jessie. Nous mettons rapidement en place la technique de récupération, Le temps de réembarquement nous permet de constater l’importance de notre dérive due au vent, Joël reste en surveillance prêt à accrocher un bout de remorquage. Nous sommes de nouveau en face de Villès à la fin de l’exercice. Nous reprenons notre route en visant le mouillage de Gavy. Nous sommes doublés sur ce cap par l’équipe d’océan racing s’entraînant sur les surfskis. Une fois atteint l’abri de la côte, nous effectuons une pause, ensuite nous nous séparons en deux groupes, Hervé, Joël et Philippe continuent leur route jusqu’à la pointe de Chémoulin pour revenir au portant en bordant le chenal, tandis que Thierry, Yannick, Christian et Jessie restent à l’abri pour travailler virages, gites, et appuis dans de bonnes conditions.
Un deuxième dessalage permettra de mettre à profit les conseils et l’expérience acquise.
Après un appel VHF Les deux groupes se rassemblent à nouveau face à la plage de Bonne Anse.
Afin de se réchauffer, un aller-retour jusqu’au bord du chenal terminera notre séance.
Christian.


mardi 29 août 2017

Dernier week-end d’Août … à Pornichet.

Sylvain, Marc, Jean-Luc et Franck.

En cette fin d’été, je me doutais bien que nous ne serions pas nombreux, vacances  pour certains et rando pour d’autres.
Le temps très clément et chaud nous invite à en profiter et c’est ce que nous allons nous employer à faire.
Nous avons la bonne surprise de voir le retour de Marc qui se sent tout ragaillardi après ses vacances en Toscane (le climat chaud et sec adoucit ses douleurs).
Seront donc de la partie, Sylvain, Marc, Jean-Luc, ce dernier ayant effectué un aller/retour sur Nantes le matin, et bibi.
Les iles nous tentent, aussi ce sera le passage St Gabriel notre point de départ. Les grandes marées sont passées, et les touristes en partance, il n’est pas trop difficile de trouver  des emplacements pour la voiture et la remorque.
Un bon portage nous attend, la marée basse étant à 15h.Nous décidons de filer vers les Evens (classique quoi), Jean-Luc tout content de l’emprunt du Fury LV.
Nous naviguons de conserve, à un train tranquille et régulier. Nous n’avons pas vu le temps passé alors que nous discutions avant d’aborder l’île. C’est vrai qu’il n’y a pas de vent et que la mer est d’un calme. Il y a encore pas mal de monde sur l’îlot, aussi décidons nous  d’en faire le tour dans le sens anti-horaire.
C’est un pur régal de sillonner avec ce niveau d’eau les failles surtout que l’eau est particulièrement claire et lisse. Une fois le presque tour effectué, nous piquons en direction de l’Est,  plus précisément des roches émergées à l’Ouest de Baguenaud, les Troves. Rares sont les fois, ou nous sommes passés aux Troves avec si peu d’eau. Une multitude  d’oiseaux squattent les lieux (c’est sûr aujourd’hui que les bipèdes que nous sommes, colonisons les îlots sur lesquels il est possible de poser pied à terre).
Des Troves nous nous laissons porter avec le flot et à proximité de Baguenaud, reprenons tranquillou la pagaie pour découvrir son estran. Par endroits, les passages se font avec une profondeur d’à peine 10cm. L’îlot est moins encombré que celui des Evens, mais nous ne sommes pas décidés à y descendre. Aussi nous reprenons notre « périple » pour un dernier bord en direction de la côte.
Au niveau de la coulée (gravée dans nos mémoires), nous  profitons d’enchainer les esquimos dans une eau d’une température clémente (et même sans coupe-vent), Sylvain étant le plus assidu dans cet exercice. Plusieurs baigneurs nous poseront quelques questions, interloqués par ce geste magique (disparition/réapparition).
Nous n’avons pas parcouru une grande distance (à peine 11 km), mais sommes heureux de cet après-midi au fil de l’eau, avec ce grand beau temps , particulièrement apprécié de Marc, pour qui cette reprise cool, lui a fait grand bien(dans tous les sens du terme).
A coup sûr, si ce récit ne vous a pas convaincu, de ce grand  moment de bonheur simple, on peut le dire ainsi : « on est content ».

Franck.  


dimanche 27 août 2017

Crruik cruuuik cruuuik

Samedi 19 août 2017

Cathy, Roger, Jean-Luc.

Crruik cruuuik hurle la mouette perchée sur la gouttière du Snos, elle voudrait alerter les passants, mais ce samedi le parking est étonnamment désert... Il n'y a que 3 individus  qui essaient de pénétrer dans le local : 2 vieux boucauds et une crevette blonde.
Cruuuik cruuuik reprend t'elle car elle les voie rapidement tel des malfrats s'emparer d'un bateau, il faut dire qu'ils avaient prévu leur coup car un berceau était prêt sur la galerie.
Crruik cruuuik la mouette n'a pas réussi à donner l'alerte, même menacée par des " ta gueule la mouette"  elle n'abandonne pas. Guidée par le mot Villès de leur conversation, à tire d'aile et à vol d'oiseau , elle est sur place avant eux!
Mer belle avec longue houle, visibilité 8 miles ,vent d'ouest force 3 fraîchissant 4  PM 16h il n'en faut pas plus pour encourager nos individus à prendre le large. Enfin la mer en longeant la côte ! Pointe de l'Eve pour tailler une bavette avec des pêcheurs au carrelet Pointe de Chémoulin pour changer de bateaux: la crevette prend le bateau du boucaud tiens ils veulent brouiller les pistes! (cherchez l'erreur sur les photos) puis il continuent de monter au vent vers la Vieille et le petit Charpentier pour enfin se défouler sur les belles vagues, quelques cris de plaisir montent sur le chemin du retour et aussi quelques réflexions incompréhensibles comme "fait pas ton Hervé".  ????
Le retour bien poussé par le vent et malgré la renverse est rapide et plaisant comme pour l'oiseau accompagnateur.
La plage de KerVilles est déjà là, la tradition du bain aussi, mais les calages du Nuka joueront des tours au boucaud qui se reprendra a deux fois pour refaire surface.
Prunes, mirabelles et madeleines disparaissent rapidement sans même laisser une miette pour la pauvre mouette suiveuse et qui pourtant continue de piailler afin de forcer ces individus à rendre le matériel.
Eh bien vous ne croirez pas c'est ce qu'ils s'apprêtent à faire!! Et en plus ils vont même jusqu'a laver les bateaux pour effacer les empreintes. Et puis se livrent à un trafic: je te donne des mirabelles en échange de ton champignon......
Là , vous n'en saurez pas plus, car la mouette fatiguée de sa journée, à cessé de me raconter . Allez à la prochaine
Crruik cruuuik cruuuik .
Jean-Luc.




lundi 14 août 2017

Petit crachin !

Samedi 12 août 2017

Petit crachin !

PM 7h58 coeff 83, BM 14h54
OSO 4B

Yannick, Hervé, Franck, Philippe, Thierry, Roger, Christian.



La couverture nuageuse est bien basse et il a crachiné toute la matinée.
Nous aurons peu de visibilité, nous serons sur basse mer, et un ouest-sud-ouest vent non négligeable.
Nous partons pour Villès-Martin avec l’intention de traverser l’estuaire pour aller voir si il y aurait quelques vagues à St-Brévin.
Arrivée sur place, la visibilité est très courte, nous apercevons à peine la tourelle des Morées. Le Ferry en route vers l’Espagne apparait dans la brume. La visibilité est trop courte, nous renonçons à la traversée du chenal.
Les kayakistes s’équipent avec kways et casques comme en hiver, et les compas sont à poste sur les bateaux pour faire face au peu de visibilité. Nous mettons cap à l’ouest tout en nous rapprochant du chenal pour bénéficier du courant de fin de descendante. Quelques vagues à l’embarquement, et Thierry en sera quitte pour un bain après qu’une belle vague ait rempli son bateau.
Nous mettons cap à l’ouest tout en nous rapprochant du chenal pour bénéficier du courant de fin de descendante et compenser le vent de face. Le départ est rapide, et Roger s’essouffle un peu à l’arrière, il prend ensuite son rythme de croisière. Nous nous rapprochons ensuite de la côte pour moins subir le vent. Les vagues ne sont pas très hautes, mais leur crête est blanche.
Nous nous regroupons à l’abri derrière les rochers de la pointe de Chémoulin, la visibilité s’est franchement améliorée. Nous franchissons ce cap pour arriver sur une mer plus dure, puis nous filons en bac face au vent, nous sommes près de l’étale de basse mer les courants sont moins sensibles. Nous voyons un grain qui avance doucement depuis la pointe de Pontchâteau, et quand nous arrivons au Grand Charpentier, la côte a disparu dans la brume.
Nous mettons cap à l’est pour un retour au portant, vagues, vent et courant nous étant favorables.
La visibilité s’améliore au fur et à mesure de notre progression, et c’est sous un ciel enfin dégagé que nous arrivons à Villès-Martin.
Nous avons parcouru 10 nautiques en 3h.
Christian.


dimanche 6 août 2017

Rase cailloux au Pouliguen

Samedi 5 août 2017
Rase cailloux au Pouliguen

Au Pouliguen : PM 16h25, coeff 62, Vents ONO 3B

Cathy, Franck, Hervé, Yannick, Jean-Luc, Thierry, Roger, Christian.

C’est pleine mer, petit coefficient, un peu de vent pas très bien placé pour nos côtes.
Et toujours la saison estivale avec de l’affluence sur les plages et les parkings !
L’idée est lancée d’un bord sur la côte sauvage du Pouliguen, et tout de suite acceptée.
Nous chargeons la remorque avec une flotte de bateaux en polyéthylène et nous n’oublions pas les casques dans nos paquetages !
Cette fois, nous arrivons à limiter le nombre de voitures à deux, pour garantir le stationnement, et nous pouvons nous poser dans l’impasse qui termine la rue de Renadin, juste en face de notre plage d’embarquement près de l’école de voile du Pouliguen.
L’embarquement est facile, et le passage à la pointe de Penchateau se fait « sans vagues »
Nous attaquons tout de suite au travers de la herse de cailloux de la pointe de Penchateau.
Etant donnée la direction du vent, nous trouvons rapidement une houle qui nous crée de belles vagues entre et sur les rochers. Nous devons être bons observateurs, soit pour profiter de la vague pour passer sur les seuils en même temps que l’eau, soit pour se mettre à l’abri d’une déferlante derrière un gros rocher, soit pour ne pas y aller du tout et attendre un moment plus calme !
Nous naviguons ainsi jusqu’à La Govelle avec quelques pauses pour rassembler le groupe et s’assurer ainsi que personne n’est resté coincé dans une passe tumultueuse !
On doit citer en vrac :
Franck qui fini son appui sur une déferlante contre un rocher bien haut au milieu d’une baie, cet évènement confirme l’utilité du casque qui aura quelques rayures.
Jolis surfs et appuis de Jean-Luc qui n’a pas vu une belle série arrivée !
Hervé et Yannick passent derrière « la Barre » juste avant la Govelle, passage où tout est blanc !
Thierry content de son appui sur une « Grosse » finira à l’envers, après un long trajet, mais la vague le jette sur les roches, quelques égratignures en souvenir !
Nous ferons également, pour le fun, un exercice de rock hopping au dessus d’une roche qui se couvre et émerge au gré de la houle baie de Quiobert.
Etant sur la pleine mer, nous ferons le retour de la même manière en cherchant les passes entre les roches. Dans ce sens, la houle est portante, la vigilance doit se porter sur ce qui se passe derrière.
Les vents semblent mollir au fur et à mesure que nous approchons de notre arrivée.
Nous terminons la séance par une petite session de surf à la pointe de Penchâteau.
Christian.

et les photos de Cathy


lundi 31 juillet 2017

on veut des vagues

Samedi 29 juillet 2017
La dernière de juillet

PM 9h01, coeff 67 ; BM 16h19
Vents SO 4 B forcissant en fin d’après midi


Philippe, Franck, Hervé, Roger, Yannick, Jean-Luc, Alain, Christian.


C’est un petit coefficient de marée, et nous sommes sur la descendante. Le vent doit monter en fin d’après midi. Forts du souvenir de samedi dernier, certains d’entre nous ont envie de trouver une mer avec des vagues, une vraie mer en quelque sorte.
Nous prenons la route de Piriac sur Mer pour un bord à Dumet.
A l’arrivée sur le parking de la plage st-Michel, pas ou peu de place disponible, c’est la pleine saison !
Nous déposons les bateaux sur la plage tout en surveillant les places qui se libèrent, nous réussissons ainsi à stationner voitures et remorque.
Les vents étant orientés au sud, la mer est ridée, voire calme pour l’embarquement. Comme nous sommes venus chercher les vagues, nous nous dirigeons vers la pointe du Castelli et les Bayonnelles. N’étant plus à l’abri, nous trouvons les vagues recherchées, nous mettons cap Ile Dumet avec un vent favorable, et une mer portante. Le Vent compense largement le courant de la marée descendante.
Nous entamons le tour de l’île dans le sens anti horaire, nous sommes de nouveau à l’abri du vent et des vagues.
Nous retrouvons une mer bien formée dès que nous sortons de l’anse de Port-Manès après avoir franchi une passe entre les rochers à l’ouest de cette anse.
Pour le retour, nous mettons cap sur Le Castelli, le vent nous chassant vers Mesquer. Ce sont des vagues et un vent de ¾ avant que nous affrontons pour le retour ! Yannick à beaucoup de difficultés pour maintenir le bon cap. Au milieu de la traversée, le vent monte au passage d’un grain.
Nous ne retrouvons de l’abri et une mer belle qu’à 1000 m de l’arrivée !
Encore une belle sortie où nous avons trouvé les conditions recherchées !
Le parking est toujours bien encombré, une fois changés, nous y trouvons un emplacement pour fêter l’anniversaire d’Alain qui nous a apporté à cette occasion gâteaux et boissons.
Christian.

dimanche 23 juillet 2017

Une journée d’hiver au mois de juillet

Samedi 22 juillet 201
Une journée d’hiver au mois de juillet

PM 16h55 coeff 90
5 B OSO montant à 6 B en fin d’après-midi

Philippe, Sylvain, Franck, Hervé, Roger, Christian

C’est comme une journée d’hiver, la différence c’est que l’eau n’est pas froide. La météo annonce un 5 Beaufort établi, montant à 6 Beaufort en fin d’après midi. La direction du vent étant Ouest-Sud-Ouest, nous ne trouverons pas d’endroit abrité sur nos côtes. De plus, en cette période de vacances, quand la météo est défavorable pour les journées plage, la circulation automobile est plus intense sur les routes du litoral.
Pour faire simple, nous partons une fois de plus de la base nautique de Villès-Martin.
Le vent est bien présent, mais pas de shore break en bord de plage. Nous devons cependant être rapides pour embarquer. Il faudra deux tentatives pour Roger.
L’installation définitive dans le bateau et la mise en place de la jupe nécessiteront d’être également réalisées rapidement car le vent et le courant nous poussent vers le phare de Villès-Martin et ses rochers
Nous mettons cap à l’ouest. Nous naviguons en bord de côte, pour ne pas être dans le courant de la montante, et pour tenter d’être tant soit peu à l’abri du vent.
Les vagues de vent creusent la mer, nous dépensons beaucoup d’énergie pour progresser face au vent. Nous trouvons des creux atteignant le mètre cinquante au passage de la pointe du fort de l’Eve.
Passée cette pointe nous naviguons dans une mer de plus en plus agitée. Nous nous remémorons nos sorties d’hiver en pensant qu’aujourd’hui, l’eau est « chaude »
Pas d’abri avant d’avoir atteint la pointe de Chémoulin où nous trouvons un tout petit endroit légèrement à l’abri du vent. Il y a des effets de turbulence autour de ce haut relief.
La mer est blanche dans le passage derrière la roche la plus au large. Nous y mettons le nez du kayak dans ces vagues impressionnantes crées par le vent fort. Puis en s’engageant petit à petit nous franchissons ce seuil !
Nous n’irons pas plus loin. Nous piquons un peu au large pour un retour au surf.
De Chémoulin à la Courance, nous évoluons dans une mer creuse et poussés par le vent, nous avons la vague en ¾ arrière et les surfs sont difficiles à prendre et à enchainer, il faut beaucoup d’énergie pour peu de glisse.
C’est un peu avant le passage à La pointe de l’Eve que nous trouvons les meilleurs surfs.
Nous continuons le jeu en croisant le groupe de kayakistes en surfski s’entrainant pour l’Océan Racing. C’est pour nous une belle motivation que de se confronter sur les mêmes vagues !
C’est en bord de plage sur une mer moins agitée, mais toujours vent et vagues, que nous terminerons la sortie par les traditionnels esquimautages.
A terre, nous échangerons nos sensations dans la bonne humeur avec l’équipe d’Océan Racing.
Le ciel devient Gris, et une averse arrive dés que nous sommes changés et que nous avons chargés les bateaux sur la remorque.
En observant le plan d’eau, nous constatons que les vents sont biens montés comme annoncée par la météo.
Christian.

lundi 17 juillet 2017

C'est l'été

Samedi 15 juillet 2017

PM 8h59 coeff 66, BM 16h.
Vents ONO 3B

Thierry, Philippe, Roger, Hervé, Christian.

Plein été ! Ce qui implique : zones réservé baignades en bord de plage, stationnement difficile, accès à l’eau plus délicat. Pour faire simple, nous partons à la Base Nautique Municipale de Villès-Martin.
A notre arrivée, le parking est déjà encombré par de longues remorques d’un groupe de Yoles de Mer parties pour la journée. Nous arrivons cependant à poser la voiture et la remorque.
Nous embarquons dans le chenal d’accès à la mer. Puis, dans un premier temps, nous filons vers le large pour profiter de la descendante, nous comprenons vite que nous avons un bon vent de face, nous revenons plus près de la côte, l’effet de vent étant plus important que l’effet de courant. Nous poursuivons ainsi jusqu’à la pointe de Congrigoux. De cette pointe, nous mettons cap sur Baguenaud. Ce bord est un peu plus ardu, nous avons un bon vent de face toute la durée de la traversée vers Baguenaud.
Philippe, resté en arrière est rejoint par Roger qui décident, une fois passée la Vieille de rentrer vers Villès.
Beaucoup de bateaux et touristes sur le sable découvert de Baguenaud. Sans débarquer nous mettons cap cardinale Nord Le Caillou pour un retour au portant.
Comme à l’accoutumée, sur ces conditions, nous enchaînons de bons surfs en doublant Chémoulin.
Thierry, moins habitué à cette navigation prend un peu de retard, et dessale sur un surf. Il réembarque seul avant que ses deux compères, pris dans les joies de la glisse, s’aperçoivent de sa mésaventure ! Christian fait demi-tour pour le rejoindre. Thierry dessalera volontairement cette fois afin que Christian puisse vider le bateau, l’eau arrivant à l’hiloire c’est trop fastidieux à la pompe.
Hervé abandonne sa course avec les Yoles pour venir aux nouvelles. Il reprendra sa course et arrivera de surfs en surfs à atteindre le groupe de rameurs avant l’arrivée à Villès.
Thierry ayant laissé beaucoup d’énergie sur ce passage, Christian l’accompagne jusqu’à l’arrivée.
Christian.

dimanche 9 juillet 2017

Villès St-Gildas

Samedi 09 juillet 2017

 Pointe St-Gildas BM 11h22, PM 17h07, coeff 77
Vents 3 B NE mollissant 2 B

Martine, Hervé, Eric, Christian

Pour bien profiter de cette période estivale, l’idée d’une sortie à la journée sans faire beaucoup de voiture est émise dans la semaine.
Après avoir consulté la météo et le calendrier des marées, nous nous décidons pour La Pointe St-Gildas au départ de Villès.
Nous embarquons à 10h, une heure et demie avant la marée basse, après avoir observé si il y avait du trafic maritime, nous traversons le chenal en bac entre la cardinale sud près du phare de Villès-Martin et la tourelle des Morées. Nous progressons ensuite dans un courant moins important vers le Pointeau.
Nous sommes proches de la marée basse, les bancs de sable en bord de côte émergent et nous obligent à naviguer plus au large. Ceci nous permettant de profiter au mieux des courants de la marée descendante. Ayant peu souvent l’habitude de naviguer sur ce rivage, passé st-Brévin, nous continuons au plus près des roches découvertes.
Nous dépassons la pointe St-Gildas pour atterrir sur la plage de l’anse du Sud. Il est 13h.
Un petit bain de mer précède le pique-nique.
Nous reprenons la mer à 14h. A la pointe St-Gildas, nous mettons cap au 330 ° T vers le Grand Charpentier, nous avons prévu la traversée du Chenal à la bouée N° 3.
Nous avons une très bonne visibilité, et nous pouvons découvrir la côte au Nord de La Loire depuis les chantiers navals et le pont de St-Nazaire jusqu’à la pointe du Croisic. Le phare du Grand Charpentier, confondu dans le paysage côtier ne nous apparait pas tout de suite, nous utilisons les bâtiments de la baie de La Baule en amer. Le Ferry faisant route vers l’Espagne se montre à la sortie du port de St-Nazaire, l’observation de sa progression nous permet de confirmer la position du chenal au-delà du virage du fort de l’Eve.
Sachant que nous sommes sur le flot, nous décalons le cap compas d’une dizaine de degrés afin de compenser le courant qui nous fait dériver vers l’embouchure de la Loire. Puis, ayant repéré le Phare du Grand Charpentier, nous pouvons créer un alignement avec un haut bâtiment du littoral.
Nous naviguons en dérivant, quand la bouée N°3 nous apparaît la sensation de progression nous semble faible.
Nous faisons une petite pause avant la traversée du chenal et maintenons notre objectif : « le Grand Charpentier »
Le courant est plus fort, et nous naviguons avec un bon rythme toujours en dérivant, avec un œil sur le Grand Charpentier et un œil sur la pointe de Chémoulin afin de bien maîtriser la dérive.
C’est une première d’aborder cet objectif par le sud après l’avoir très souvent abordé par l’est, par l’ouest ou par le nord.
C’est maintenant le dernier bord qui nous amène à Villès avec le courant favorable. La mer est de plus en plus calme voire parfois parfaitement lisse, et le courant de plus en plus faible ! Nous espérons quelques vagues à surfer avec les cargos qui rentrent à St-Nazaire.
A l’arrivée, nous effectuons quelques esquimautages quand nous sommes surpris par une série inattendue de quelques vagues bien lisses qui viennent s’éclater sur la plage. Joli surfs rapides et courts terminés par des appuis en suspension dans la mousse. C’était le bouquet final pour pimenter cette fin de navigation. Il est 17h quand nous débarquons.
Nous avons parcouru 11,5 nautiques en 3 heures le matin et 10,8 nautiques en 3h l’après-midi
Christian.



dimanche 25 juin 2017

le retour du Queen-Mary 2

Samedi 24 juin 2017

BM 11h49, PM 17h41 Coeff 102
OSO 4B

Cathy, Hervé, Philippe, Christian, Christian.


C’est aujourd’hui le retour du Queen-Mary à St-Nazaire pour la commémoration de l’arrivée de l’armée américaine en 1917. Ce sont deux jours de célébrations et de festivités qui se terminerons par le départ de la transat du centenaire. C’est une course à travers l’atlantique de St-Nazaire à New-York entre le Queen-Mary, et les trimarans Ultimes.
La circulation et le stationnement ne seront pas aisés. Nous tentons le petit port de Gavy.
Stationnement facile, encore peu de monde d’arrivé !
Nous naviguons vers l’ouest. La mer étant montante, nous naviguons au près de la côte, puis nous repérons l’alignement des bouées mouillées afin de délimiter une zone de sécurité pour la navigation du paquebot. Nous suivons cet alignement vers phare du grand charpentier.
De nombreux plaisanciers sont sur l’eau pour suivre cet événement, la police maritime veille au respect de la zone d’interdiction. Nous apercevons au large la silhouette du Quenn-Marie, nous décidons de revenir vers la pointe de l’Eve pour être au plus près du chenal au moment du passage. Une armada de petits bateaux précède le paquebot, C’est très impressionnant de voir cette flotte arriver sur nous. Nous nous préparons à une mer qui va se creuser et devenir turbulente avec toutes les vagues crées par le sillage de tous ces bateaux.
Puis c’est une série de surfs sur les vagues d’étrave et de poupe de tous ces bateaux qui nous permet de suivre le Queen-Mary. Il faut être très actif et très vigilants, le plan d’eau est très occupé, les vagues, très nombreuses, ne sont pas régulières, et les creux atteignent facilement le mètre.
Après cette séance très fun et bien physique, nous profitons des vagues qui filent à la côte pour rentrer au surf à Gavy.
La mer est montée, la petite plage est recouverte, c’est sur la cale Est que nous débarquons après une petite séance d’esquimautage.
Tous biens heureux d’avoir été présents sur l’eau pour participer à cet événement.




 et pendant ce temps, Franck nous observait depuis la falaise !


lundi 19 juin 2017

Sortie Initiation aux Evens

Samedi 17 juin 2017
Sortie Initiation aux Evens
PM 10h36 coeff 51 ; BM 17h13
Vents NE 3 B

Sylvain Christian Roger Phiphi Alain Cathy Franck Thierry Michael
Robin Christine Marie-Christine Gérard Florence François Thierry


Ce samedi, est consacré à une initiation au kayak en mer.
Quelques adhérents naviguent régulièrement sur le Bois-Joalland, et souhaitent tremper la pagaie dans l’eau salée.
Le rendez-vous est donné au club à 13h30, il nous faut un peu plus de temps que d’habitude pour choisir les kayaks et charger la remorque, quelques bateaux atterrissent sur les toits des voitures.
Après s’être assurés que chacun à son kayak et son matériel, nous prenons la route pour Bonne-Source, en espérant y trouver le stationnement suffisant.
Petit coefficient de marée, et la mer descend depuis au moins 4h. L’embarquement est facile au milieu de la passe entre les rochers.
La mer est belle, les vents sont faibles, nous mettons le cap sur Les Evens. Etant donné la différence de niveau des uns et des autres, le groupe s’étire, mais quelques plus habitués à la mer accompagnent les débutants tout en tentant de transmettre quelques conseils.
Les Bouts et pompes sont à poste pour faire face à d’éventuelles difficultés.
Arrivés aux Evens c’est le débarquement, certains pour se détendre, certains pour profiter des bains de mer. C’est une première pour beaucoup d’atteindre cette île au milieu de la baie de La Baule.
A propos de bains de mer, sylvain met en route une séance de sécurité avec dessalage et récupération. Quelques uns tentent le réembarquement à l’aide d’un paddle-Float.
Puis, nous rassemblons tous ces kayakistes pour faire le tour de l’île, avant de regagner notre point d’atterrissage. C’est encore un exercice de trouver, depuis le large, le point de retour. Le petit vent et les quelques vagues créent de la dérive, et on découvre qu’il faut être vigilant et actif pour naviguer droit.
Encore quelques exercices d’esquimautage et dessalage avant le débarquement.
Nous sommes en basse mer, et le portage est bien long pour aller jusqu’à la remorque.
Nous échangeons quelques boissons gâteaux et friandises avant de rejoindre le club ou il reste encore le travail de rinçage et rangement du matériel.

Nous avons parcouru environ 5 nautiques soit 9,2 km.
Christian.