lundi 14 août 2017

Petit crachin !

Samedi 12 août 2017

Petit crachin !

PM 7h58 coeff 83, BM 14h54
OSO 4B

Yannick, Hervé, Franck, Philippe, Thierry, Roger, Christian.



La couverture nuageuse est bien basse et il a crachiné toute la matinée.
Nous aurons peu de visibilité, nous serons sur basse mer, et un ouest-sud-ouest vent non négligeable.
Nous partons pour Villès-Martin avec l’intention de traverser l’estuaire pour aller voir si il y aurait quelques vagues à St-Brévin.
Arrivée sur place, la visibilité est très courte, nous apercevons à peine la tourelle des Morées. Le Ferry en route vers l’Espagne apparait dans la brume. La visibilité est trop courte, nous renonçons à la traversée du chenal.
Les kayakistes s’équipent avec kways et casques comme en hiver, et les compas sont à poste sur les bateaux pour faire face au peu de visibilité. Nous mettons cap à l’ouest tout en nous rapprochant du chenal pour bénéficier du courant de fin de descendante. Quelques vagues à l’embarquement, et Thierry en sera quitte pour un bain après qu’une belle vague ait rempli son bateau.
Nous mettons cap à l’ouest tout en nous rapprochant du chenal pour bénéficier du courant de fin de descendante et compenser le vent de face. Le départ est rapide, et Roger s’essouffle un peu à l’arrière, il prend ensuite son rythme de croisière. Nous nous rapprochons ensuite de la côte pour moins subir le vent. Les vagues ne sont pas très hautes, mais leur crête est blanche.
Nous nous regroupons à l’abri derrière les rochers de la pointe de Chémoulin, la visibilité s’est franchement améliorée. Nous franchissons ce cap pour arriver sur une mer plus dure, puis nous filons en bac face au vent, nous sommes près de l’étale de basse mer les courants sont moins sensibles. Nous voyons un grain qui avance doucement depuis la pointe de Pontchâteau, et quand nous arrivons au Grand Charpentier, la côte a disparu dans la brume.
Nous mettons cap à l’est pour un retour au portant, vagues, vent et courant nous étant favorables.
La visibilité s’améliore au fur et à mesure de notre progression, et c’est sous un ciel enfin dégagé que nous arrivons à Villès-Martin.
Nous avons parcouru 10 nautiques en 3h.
Christian.


dimanche 6 août 2017

Rase cailloux au Pouliguen

Samedi 5 août 2017
Rase cailloux au Pouliguen

Au Pouliguen : PM 16h25, coeff 62, Vents ONO 3B

Cathy, Franck, Hervé, Yannick, Jean-Luc, Thierry, Roger, Christian.

C’est pleine mer, petit coefficient, un peu de vent pas très bien placé pour nos côtes.
Et toujours la saison estivale avec de l’affluence sur les plages et les parkings !
L’idée est lancée d’un bord sur la côte sauvage du Pouliguen, et tout de suite acceptée.
Nous chargeons la remorque avec une flotte de bateaux en polyéthylène et nous n’oublions pas les casques dans nos paquetages !
Cette fois, nous arrivons à limiter le nombre de voitures à deux, pour garantir le stationnement, et nous pouvons nous poser dans l’impasse qui termine la rue de Renadin, juste en face de notre plage d’embarquement près de l’école de voile du Pouliguen.
L’embarquement est facile, et le passage à la pointe de Penchateau se fait « sans vagues »
Nous attaquons tout de suite au travers de la herse de cailloux de la pointe de Penchateau.
Etant donnée la direction du vent, nous trouvons rapidement une houle qui nous crée de belles vagues entre et sur les rochers. Nous devons être bons observateurs, soit pour profiter de la vague pour passer sur les seuils en même temps que l’eau, soit pour se mettre à l’abri d’une déferlante derrière un gros rocher, soit pour ne pas y aller du tout et attendre un moment plus calme !
Nous naviguons ainsi jusqu’à La Govelle avec quelques pauses pour rassembler le groupe et s’assurer ainsi que personne n’est resté coincé dans une passe tumultueuse !
On doit citer en vrac :
Franck qui fini son appui sur une déferlante contre un rocher bien haut au milieu d’une baie, cet évènement confirme l’utilité du casque qui aura quelques rayures.
Jolis surfs et appuis de Jean-Luc qui n’a pas vu une belle série arrivée !
Hervé et Yannick passent derrière « la Barre » juste avant la Govelle, passage où tout est blanc !
Thierry content de son appui sur une « Grosse » finira à l’envers, après un long trajet, mais la vague le jette sur les roches, quelques égratignures en souvenir !
Nous ferons également, pour le fun, un exercice de rock hopping au dessus d’une roche qui se couvre et émerge au gré de la houle baie de Quiobert.
Etant sur la pleine mer, nous ferons le retour de la même manière en cherchant les passes entre les roches. Dans ce sens, la houle est portante, la vigilance doit se porter sur ce qui se passe derrière.
Les vents semblent mollir au fur et à mesure que nous approchons de notre arrivée.
Nous terminons la séance par une petite session de surf à la pointe de Penchâteau.
Christian.

et les photos de Cathy


lundi 31 juillet 2017

on veut des vagues

Samedi 29 juillet 2017
La dernière de juillet

PM 9h01, coeff 67 ; BM 16h19
Vents SO 4 B forcissant en fin d’après midi


Philippe, Franck, Hervé, Roger, Yannick, Jean-Luc, Alain, Christian.


C’est un petit coefficient de marée, et nous sommes sur la descendante. Le vent doit monter en fin d’après midi. Forts du souvenir de samedi dernier, certains d’entre nous ont envie de trouver une mer avec des vagues, une vraie mer en quelque sorte.
Nous prenons la route de Piriac sur Mer pour un bord à Dumet.
A l’arrivée sur le parking de la plage st-Michel, pas ou peu de place disponible, c’est la pleine saison !
Nous déposons les bateaux sur la plage tout en surveillant les places qui se libèrent, nous réussissons ainsi à stationner voitures et remorque.
Les vents étant orientés au sud, la mer est ridée, voire calme pour l’embarquement. Comme nous sommes venus chercher les vagues, nous nous dirigeons vers la pointe du Castelli et les Bayonnelles. N’étant plus à l’abri, nous trouvons les vagues recherchées, nous mettons cap Ile Dumet avec un vent favorable, et une mer portante. Le Vent compense largement le courant de la marée descendante.
Nous entamons le tour de l’île dans le sens anti horaire, nous sommes de nouveau à l’abri du vent et des vagues.
Nous retrouvons une mer bien formée dès que nous sortons de l’anse de Port-Manès après avoir franchi une passe entre les rochers à l’ouest de cette anse.
Pour le retour, nous mettons cap sur Le Castelli, le vent nous chassant vers Mesquer. Ce sont des vagues et un vent de ¾ avant que nous affrontons pour le retour ! Yannick à beaucoup de difficultés pour maintenir le bon cap. Au milieu de la traversée, le vent monte au passage d’un grain.
Nous ne retrouvons de l’abri et une mer belle qu’à 1000 m de l’arrivée !
Encore une belle sortie où nous avons trouvé les conditions recherchées !
Le parking est toujours bien encombré, une fois changés, nous y trouvons un emplacement pour fêter l’anniversaire d’Alain qui nous a apporté à cette occasion gâteaux et boissons.
Christian.

dimanche 23 juillet 2017

Une journée d’hiver au mois de juillet

Samedi 22 juillet 201
Une journée d’hiver au mois de juillet

PM 16h55 coeff 90
5 B OSO montant à 6 B en fin d’après-midi

Philippe, Sylvain, Franck, Hervé, Roger, Christian

C’est comme une journée d’hiver, la différence c’est que l’eau n’est pas froide. La météo annonce un 5 Beaufort établi, montant à 6 Beaufort en fin d’après midi. La direction du vent étant Ouest-Sud-Ouest, nous ne trouverons pas d’endroit abrité sur nos côtes. De plus, en cette période de vacances, quand la météo est défavorable pour les journées plage, la circulation automobile est plus intense sur les routes du litoral.
Pour faire simple, nous partons une fois de plus de la base nautique de Villès-Martin.
Le vent est bien présent, mais pas de shore break en bord de plage. Nous devons cependant être rapides pour embarquer. Il faudra deux tentatives pour Roger.
L’installation définitive dans le bateau et la mise en place de la jupe nécessiteront d’être également réalisées rapidement car le vent et le courant nous poussent vers le phare de Villès-Martin et ses rochers
Nous mettons cap à l’ouest. Nous naviguons en bord de côte, pour ne pas être dans le courant de la montante, et pour tenter d’être tant soit peu à l’abri du vent.
Les vagues de vent creusent la mer, nous dépensons beaucoup d’énergie pour progresser face au vent. Nous trouvons des creux atteignant le mètre cinquante au passage de la pointe du fort de l’Eve.
Passée cette pointe nous naviguons dans une mer de plus en plus agitée. Nous nous remémorons nos sorties d’hiver en pensant qu’aujourd’hui, l’eau est « chaude »
Pas d’abri avant d’avoir atteint la pointe de Chémoulin où nous trouvons un tout petit endroit légèrement à l’abri du vent. Il y a des effets de turbulence autour de ce haut relief.
La mer est blanche dans le passage derrière la roche la plus au large. Nous y mettons le nez du kayak dans ces vagues impressionnantes crées par le vent fort. Puis en s’engageant petit à petit nous franchissons ce seuil !
Nous n’irons pas plus loin. Nous piquons un peu au large pour un retour au surf.
De Chémoulin à la Courance, nous évoluons dans une mer creuse et poussés par le vent, nous avons la vague en ¾ arrière et les surfs sont difficiles à prendre et à enchainer, il faut beaucoup d’énergie pour peu de glisse.
C’est un peu avant le passage à La pointe de l’Eve que nous trouvons les meilleurs surfs.
Nous continuons le jeu en croisant le groupe de kayakistes en surfski s’entrainant pour l’Océan Racing. C’est pour nous une belle motivation que de se confronter sur les mêmes vagues !
C’est en bord de plage sur une mer moins agitée, mais toujours vent et vagues, que nous terminerons la sortie par les traditionnels esquimautages.
A terre, nous échangerons nos sensations dans la bonne humeur avec l’équipe d’Océan Racing.
Le ciel devient Gris, et une averse arrive dés que nous sommes changés et que nous avons chargés les bateaux sur la remorque.
En observant le plan d’eau, nous constatons que les vents sont biens montés comme annoncée par la météo.
Christian.

lundi 17 juillet 2017

C'est l'été

Samedi 15 juillet 2017

PM 8h59 coeff 66, BM 16h.
Vents ONO 3B

Thierry, Philippe, Roger, Hervé, Christian.

Plein été ! Ce qui implique : zones réservé baignades en bord de plage, stationnement difficile, accès à l’eau plus délicat. Pour faire simple, nous partons à la Base Nautique Municipale de Villès-Martin.
A notre arrivée, le parking est déjà encombré par de longues remorques d’un groupe de Yoles de Mer parties pour la journée. Nous arrivons cependant à poser la voiture et la remorque.
Nous embarquons dans le chenal d’accès à la mer. Puis, dans un premier temps, nous filons vers le large pour profiter de la descendante, nous comprenons vite que nous avons un bon vent de face, nous revenons plus près de la côte, l’effet de vent étant plus important que l’effet de courant. Nous poursuivons ainsi jusqu’à la pointe de Congrigoux. De cette pointe, nous mettons cap sur Baguenaud. Ce bord est un peu plus ardu, nous avons un bon vent de face toute la durée de la traversée vers Baguenaud.
Philippe, resté en arrière est rejoint par Roger qui décident, une fois passée la Vieille de rentrer vers Villès.
Beaucoup de bateaux et touristes sur le sable découvert de Baguenaud. Sans débarquer nous mettons cap cardinale Nord Le Caillou pour un retour au portant.
Comme à l’accoutumée, sur ces conditions, nous enchaînons de bons surfs en doublant Chémoulin.
Thierry, moins habitué à cette navigation prend un peu de retard, et dessale sur un surf. Il réembarque seul avant que ses deux compères, pris dans les joies de la glisse, s’aperçoivent de sa mésaventure ! Christian fait demi-tour pour le rejoindre. Thierry dessalera volontairement cette fois afin que Christian puisse vider le bateau, l’eau arrivant à l’hiloire c’est trop fastidieux à la pompe.
Hervé abandonne sa course avec les Yoles pour venir aux nouvelles. Il reprendra sa course et arrivera de surfs en surfs à atteindre le groupe de rameurs avant l’arrivée à Villès.
Thierry ayant laissé beaucoup d’énergie sur ce passage, Christian l’accompagne jusqu’à l’arrivée.
Christian.

dimanche 9 juillet 2017

Villès St-Gildas

Samedi 09 juillet 2017

 Pointe St-Gildas BM 11h22, PM 17h07, coeff 77
Vents 3 B NE mollissant 2 B

Martine, Hervé, Eric, Christian

Pour bien profiter de cette période estivale, l’idée d’une sortie à la journée sans faire beaucoup de voiture est émise dans la semaine.
Après avoir consulté la météo et le calendrier des marées, nous nous décidons pour La Pointe St-Gildas au départ de Villès.
Nous embarquons à 10h, une heure et demie avant la marée basse, après avoir observé si il y avait du trafic maritime, nous traversons le chenal en bac entre la cardinale sud près du phare de Villès-Martin et la tourelle des Morées. Nous progressons ensuite dans un courant moins important vers le Pointeau.
Nous sommes proches de la marée basse, les bancs de sable en bord de côte émergent et nous obligent à naviguer plus au large. Ceci nous permettant de profiter au mieux des courants de la marée descendante. Ayant peu souvent l’habitude de naviguer sur ce rivage, passé st-Brévin, nous continuons au plus près des roches découvertes.
Nous dépassons la pointe St-Gildas pour atterrir sur la plage de l’anse du Sud. Il est 13h.
Un petit bain de mer précède le pique-nique.
Nous reprenons la mer à 14h. A la pointe St-Gildas, nous mettons cap au 330 ° T vers le Grand Charpentier, nous avons prévu la traversée du Chenal à la bouée N° 3.
Nous avons une très bonne visibilité, et nous pouvons découvrir la côte au Nord de La Loire depuis les chantiers navals et le pont de St-Nazaire jusqu’à la pointe du Croisic. Le phare du Grand Charpentier, confondu dans le paysage côtier ne nous apparait pas tout de suite, nous utilisons les bâtiments de la baie de La Baule en amer. Le Ferry faisant route vers l’Espagne se montre à la sortie du port de St-Nazaire, l’observation de sa progression nous permet de confirmer la position du chenal au-delà du virage du fort de l’Eve.
Sachant que nous sommes sur le flot, nous décalons le cap compas d’une dizaine de degrés afin de compenser le courant qui nous fait dériver vers l’embouchure de la Loire. Puis, ayant repéré le Phare du Grand Charpentier, nous pouvons créer un alignement avec un haut bâtiment du littoral.
Nous naviguons en dérivant, quand la bouée N°3 nous apparaît la sensation de progression nous semble faible.
Nous faisons une petite pause avant la traversée du chenal et maintenons notre objectif : « le Grand Charpentier »
Le courant est plus fort, et nous naviguons avec un bon rythme toujours en dérivant, avec un œil sur le Grand Charpentier et un œil sur la pointe de Chémoulin afin de bien maîtriser la dérive.
C’est une première d’aborder cet objectif par le sud après l’avoir très souvent abordé par l’est, par l’ouest ou par le nord.
C’est maintenant le dernier bord qui nous amène à Villès avec le courant favorable. La mer est de plus en plus calme voire parfois parfaitement lisse, et le courant de plus en plus faible ! Nous espérons quelques vagues à surfer avec les cargos qui rentrent à St-Nazaire.
A l’arrivée, nous effectuons quelques esquimautages quand nous sommes surpris par une série inattendue de quelques vagues bien lisses qui viennent s’éclater sur la plage. Joli surfs rapides et courts terminés par des appuis en suspension dans la mousse. C’était le bouquet final pour pimenter cette fin de navigation. Il est 17h quand nous débarquons.
Nous avons parcouru 11,5 nautiques en 3 heures le matin et 10,8 nautiques en 3h l’après-midi
Christian.



dimanche 25 juin 2017

le retour du Queen-Mary 2

Samedi 24 juin 2017

BM 11h49, PM 17h41 Coeff 102
OSO 4B

Cathy, Hervé, Philippe, Christian, Christian.


C’est aujourd’hui le retour du Queen-Mary à St-Nazaire pour la commémoration de l’arrivée de l’armée américaine en 1917. Ce sont deux jours de célébrations et de festivités qui se terminerons par le départ de la transat du centenaire. C’est une course à travers l’atlantique de St-Nazaire à New-York entre le Queen-Mary, et les trimarans Ultimes.
La circulation et le stationnement ne seront pas aisés. Nous tentons le petit port de Gavy.
Stationnement facile, encore peu de monde d’arrivé !
Nous naviguons vers l’ouest. La mer étant montante, nous naviguons au près de la côte, puis nous repérons l’alignement des bouées mouillées afin de délimiter une zone de sécurité pour la navigation du paquebot. Nous suivons cet alignement vers phare du grand charpentier.
De nombreux plaisanciers sont sur l’eau pour suivre cet événement, la police maritime veille au respect de la zone d’interdiction. Nous apercevons au large la silhouette du Quenn-Marie, nous décidons de revenir vers la pointe de l’Eve pour être au plus près du chenal au moment du passage. Une armada de petits bateaux précède le paquebot, C’est très impressionnant de voir cette flotte arriver sur nous. Nous nous préparons à une mer qui va se creuser et devenir turbulente avec toutes les vagues crées par le sillage de tous ces bateaux.
Puis c’est une série de surfs sur les vagues d’étrave et de poupe de tous ces bateaux qui nous permet de suivre le Queen-Mary. Il faut être très actif et très vigilants, le plan d’eau est très occupé, les vagues, très nombreuses, ne sont pas régulières, et les creux atteignent facilement le mètre.
Après cette séance très fun et bien physique, nous profitons des vagues qui filent à la côte pour rentrer au surf à Gavy.
La mer est montée, la petite plage est recouverte, c’est sur la cale Est que nous débarquons après une petite séance d’esquimautage.
Tous biens heureux d’avoir été présents sur l’eau pour participer à cet événement.




 et pendant ce temps, Franck nous observait depuis la falaise !